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Gabon : Olam Palm recrute 1 500 jeunes pour soutenir l’économie rurale et l’insertion professionnelle

Réunis ce vendredi 6 février 2026 au Pôle national de promotion de l’emploi (PNPE), autorités gouvernementales et responsables d’Olam Palm Gabon ont officialisé le lancement d’un programme de recrutement de 1 500 récolteurs. Présentée comme un levier d’emploi rural et d’inclusion économique, l’initiative s’inscrit dans les priorités affichées par les pouvoirs publics en matière de lutte contre le chômage et de développement agricole. La salle polyvalente du PNPE, à Libreville, a servi de cadre à une conférence de presse à forte tonalité institutionnelle. Autour de la table : le ministre du Travail, du Plein Emploi et du Dialogue social, son homologue de l’Agriculture, celui du Commerce, des PME et PMI, les dirigeants d’Olam Palm Gabon et la direction du PNPE. Le projet bénéficie du haut patronage du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et est présenté comme une traduction concrète du pilier consacré à l’emploi et au développement territorial. Au cœur du dispositif : le recrutement de 1 500 récolteurs destinés à renforcer les activités d’Olam Palm Gabon, acteur majeur de l’agro-industrie dans le pays. Pour les promoteurs du projet, il s’agit d’allier besoins de main-d’œuvre dans les plantations et politique publique de promotion de l’emploi. « En lançant aujourd’hui le projet “1 500 Récolteurs”, Olam Palm Gabon réaffirme son engagement à accompagner, de manière concrète et responsable, les politiques publiques de l’État gabonais », a déclaré Christophe Eyi, directeur général d’Olam Palm Gabon. Un propos qui souligne la volonté de l’entreprise de s’inscrire dans une logique de partenariat avec les pouvoirs publics, dans un contexte où les attentes sociales en matière d’emploi restent élevées. Le rôle du PNPE sera central dans la mise en œuvre. L’opérateur public de l’emploi doit piloter l’ensemble de la chaîne de recrutement, de la diffusion des offres à l’intégration sur les sites. « Le PNPE, fidèle à son rôle d’opérateur public, assurera la coordination opérationnelle de l’ensemble du processus, notamment la diffusion nationale de l’offre et les critères de sélection, la mobilisation des équipes dans les différentes antennes du territoire, l’organisation des actions de sensibilisation et de présélection des candidats, la supervision des visites médicales d’aptitude, l’accompagnement des formalités contractuelles, l’organisation du transport vers les sites d’affectation, ainsi que le suivi des candidats après intégration », a détaillé la directrice générale adjointe du PNPE, Lucie Ada Moto épse Perron. Ce maillage territorial doit permettre, selon les organisateurs, d’ouvrir le dispositif aux jeunes issus des neuf provinces du Gabon, avec une attention particulière portée aux zones rurales, où les opportunités formelles d’emploi demeurent limitées. Pour la ministre du Commerce, Zenaba Chaning Gninga, le programme dépasse la seule question du recrutement ponctuel. « Le recrutement concerne les jeunes des neuf provinces du pays. À travers cet événement, nous mettons en œuvre une stratégie visant à réduire le chômage et à faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs », a-t-elle affirmé, évoquant une dynamique de solidarité gouvernementale et de contribution au développement national. Derrière ces déclarations, se dessine un double enjeu : absorber une partie du chômage des jeunes, particulièrement marqué en milieu urbain, tout en consolidant la politique de diversification économique par l’agriculture. Le secteur du palmier à huile, souvent présenté comme un pilier de cette stratégie, requiert une main-d’œuvre abondante et stable. Si l’annonce marque une nouvelle étape dans la coopération entre l’État et un acteur privé de premier plan, plusieurs questions demeurent en filigrane : conditions de travail, durée des contrats, perspectives d’évolution pour les recrues ou encore impact réel sur les trajectoires professionnelles des jeunes concernés. Les autorités assurent vouloir promouvoir des « emplois décents et durables », mais la réussite du programme dépendra de sa capacité à transformer ces recrutements en véritables opportunités d’insertion et de stabilisation économique pour les bénéficiaires.

Beaufort Lager annonce un partenariat panafricain d’exception avec Fally Ipupa

Une alliance iconique placée sous le signe de la modernité, du prestige et de la fraîcheur Libreville, 05 février 2026 – La marque de bière premium Beaufort Lager, commercialisée à travers 15 pays du continent africain, est fière d’annoncer un partenariat stratégique majeur avec l’icône de la musique africaine Fally Ipupa. Cette collaboration d’envergure panafricaine marque une nouvelle étape dans l’ambition de Beaufort Lager : incarner une vision moderne et prestigieuse de l’Afrique, portée par des talents qui rayonnent bien au-delà des frontières. UNE RENCONTRE NATURELLE ENTRE DEUX ICÔNES AFRICAINES Artiste reconnu sur la scène internationale, Fally Ipupa s’impose comme un symbole d’excellence, de créativité et d’élégance contemporaine. Son influence culturelle, son style distinctif et sa capacité à fédérer les générations font de lui un ambassadeur naturel des valeurs de Beaufort Lager. À travers ce partenariat, la marque célèbre une Afrique confiante, audacieuse, une Afrique qui s’exprime avec caractère, style et authenticité. AU CŒUR DE LA FRAÎCHEUR Beaufort Lager ne se contente pas d’offrir une bière premium : la marque crée des moments d’exception qui célèbrent succès et élégance. Fally Ipupa partage ces valeurs avec une classe et une modernité qui résonnent auprès d’une communauté panafricaine exigeante. Ce partenariat s’impose ainsi comme une évidence. Cette collaboration se traduira par une série d’activations exclusives : campagnes de communication, contenus premium, concerts et expériences de marque immersives déployées dans plusieurs pays africains. « Ce partenariat incarne parfaitement l’ADN de Beaufort Lager : moderne, prestigieuse et inspirante. Fally Ipupa représente une source d’inspiration pour toute une génération, et nous sommes honorés de l’accueillir au cœur de notre univers », déclare Manel Ben Salah, Marketing Manager du Groupe Castel. UNE AMBITION PANAFRICAINE AFFIRMÉE Beaufort Lager renforce à travers ce partenariat son positionnement de marque premium panafricaine, connectée aux tendances, aux cultures urbaines et aux figures inspirantes qui façonnent l’image du continent sur la scène mondiale. « Beaufort Lager, c’est l’élégance, la fraîcheur et l’excellence. Je suis fier de représenter une marque qui valorise l’Afrique moderne et ambitieuse », affirme Fally Ipupa. À PROPOS DE BEAUFORT LAGER Beaufort Lager est une bière premium reconnue pour sa fraîcheur distinctive et son positionnement haut de gamme. Commercialisée dans 15 pays africains, la marque s’impose comme une référence incontournable pour une clientèle exigeante, à la recherche de qualité, d’élégance. Beaufort Lager – Au cœur de la fraîcheur. À PROPOS DE FALLY IPUPA Fally Ipupa est l’un des artistes africains les plus emblématiques de sa génération. Chanteur, auteur-compositeur et producteur originaire de la République démocratique du Congo, il s’illustre par une carrière internationale marquée par de nombreux succès et une influence majeure sur la musique africaine contemporaine. Icône de style et symbole d’une Afrique moderne et ambitieuse, Fally Ipupa incarne l’élégance, la créativité et le rayonnement culturel du continent sur la scène mondiale. — Page FB Beaufort Lager Gabon :  https://www.facebook.com/beaufortgabon

Gabon–Émirats arabes unis : trois accords stratégiques pour accélérer la transformation économique

Abu Dhabi, 6 février 2026. En marge de rencontres bilatérales de haut niveau, le Gabon a signé trois mémorandums d’entente dans les secteurs des mines, du numérique et de la logistique. Ces accords, conclus avec des entreprises basées aux Émirats arabes unis, s’inscrivent dans la stratégie affichée par Libreville de diversifier son économie, moderniser l’action publique et renforcer son insertion dans les chaînes de valeur internationales. La séquence s’est déroulée à Abu Dhabi, dans le prolongement des échanges entre le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema et les autorités émiriennes. Les signatures ont été portées par trois membres du gouvernement gabonais, chacun dans son secteur de compétence, illustrant une approche multisectorielle de la coopération. Selon la communication officielle, ces partenariats visent à attirer des investissements structurants tout en favorisant la création de valeur locale et le respect des standards internationaux, notamment environnementaux et sociaux. Libreville cherche ainsi à consolider son image de partenaire stable et crédible auprès des investisseurs du Golfe, déjà actifs sur le continent africain dans les infrastructures, l’énergie et les nouvelles technologies. Dans le secteur minier, le ministre des Mines et des Ressources géologiques, Sosthène Nguema Nguema, a signé un mémorandum d’entente avec la société ADMOG Gold, représentée par son directeur général Omar El-Alfi. L’accord porte sur l’exploration, le développement et la commercialisation de l’or dans les zones minéralisées du territoire gabonais. ADMOG Gold, basée aux Émirats arabes unis, met en avant une approche de « développement minier responsable », alignée sur les normes environnementales et sociales internationales. Pour le Gabon, qui cherche à mieux valoriser son potentiel aurifère encore largement sous-exploité, l’enjeu est double : accroître les recettes minières hors manganèse et structurer une filière plus formelle. Un responsable du ministère des Mines confie que « l’objectif n’est pas seulement d’extraire, mais de créer un écosystème autour de l’activité aurifère, avec des retombées en matière d’emplois, de formation et de fiscalité ». Reste à préciser, dans les phases ultérieures, les volumes d’investissement, le calendrier des travaux et la part de transformation locale. Deuxième pilier de ces accords : le numérique. Le ministre de l’Économie numérique, Mark Alexandre Doumba, a procédé au renouvellement d’un mémorandum d’entente avec Presight, filiale du groupe technologique émirien G42. L’entreprise est spécialisée dans l’analytique avancée, l’intelligence artificielle et le traitement de grands volumes de données. Ce partenariat vise à accompagner la transformation digitale de l’administration gabonaise et de certains services stratégiques de l’État. L’ambition affichée est de moderniser les outils d’aide à la décision publique, d’optimiser la gestion des données et de renforcer la souveraineté numérique du pays. « La donnée devient une infrastructure critique au même titre que les routes ou l’énergie. Nous voulons que l’État gabonais dispose de capacités d’analyse et de pilotage de haut niveau », explique un cadre du ministère, évoquant des applications possibles dans la planification, la gestion des finances publiques ou encore les services aux usagers. Des observateurs soulignent toutefois que ces projets impliquent des enjeux sensibles de gouvernance des données, de cybersécurité et de formation des ressources humaines locales, qui conditionneront leur impact réel à moyen terme. Le troisième mémorandum d’entente concerne le secteur portuaire et logistique. Il a été signé par le ministre d’État en charge des Transports et de la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, avec Abu Dhabi Ports Company P.J.S.C., acteur international présent dans la gestion de ports, de zones économiques et de corridors commerciaux. L’accord ouvre la voie à une coopération dans le développement d’infrastructures portuaires et de solutions logistiques intégrées. Pour le Gabon, dont l’économie repose en grande partie sur l’exportation de matières premières, l’amélioration des performances logistiques constitue un enjeu central de compétitivité. « La logistique est un maillon déterminant de la transformation économique. Réduire les coûts et les délais de transport, c’est renforcer l’attractivité du pays pour l’industrie et le commerce », souligne un expert du secteur maritime en Afrique centrale. L’implication d’un opérateur international pourrait aussi favoriser le transfert de savoir-faire et l’intégration du Gabon dans des réseaux commerciaux plus larges. Pris ensemble, ces trois accords traduisent une ligne stratégique : attirer des partenaires étrangers capables d’intervenir à la fois dans les secteurs traditionnels, comme les mines et les ports, et dans les domaines à forte intensité technologique, à l’image de l’intelligence artificielle. Ils s’inscrivent également dans un rapprochement plus large entre le Gabon et les Émirats arabes unis, dont les investissements en Afrique se diversifient rapidement. « Nous voulons des partenariats équilibrés, orientés vers des résultats concrets et durables », résume un membre de la délégation gabonaise. La portée réelle de ces mémorandums dépendra toutefois des contrats qui suivront, des montants effectivement engagés et de la capacité de l’État gabonais à encadrer ces projets pour maximiser les retombées locales. Autant d’éléments qui seront scrutés dans les mois à venir, alors que Libreville affiche sa volonté d’accélérer la transformation structurelle de son économie.